/////DUO Michel HENRITZI & Delphine DORA(Voix, clavier, lapsteel)_Michel Henritzi est hanté par les spectres des blues de la planète – rebetiko, fado, cante jondo – et notamment par un de leurs cousins japonais éloigné, l’Enka. Ces panoplies de douleurs à l’âme, il s’en inspire pour faire brailler ses cordes d’une mélancolie métallique et créer un son rock profond et déchiré._Delphine Dora est musicienne, compositrice et improvisatrice. Ses instruments de prédilection sont la voix et les instruments à clavier (piano, orgues, claviers électronique...), auxquels elle ajoute des enregistrements de terrain (field recordings). Des voix plurielles et mutantes s’incarnent en elle au fil de boucles et de sons mystérieux. Ses performances sont généralement improvisées et uniques.https://fortevilfruit.bandcamp.com/.../si-nous-faisons-du
//////EXPOSITION : "Tête-à-tête"Joseph Leliepvre Alain /(Sculptures et Photographie)Avant Propos : Alain Leliepvre"Je reçois de temps à autres – depuis, disons, trois ans – des pièces que Joseph me confie.Tout démarre de là – de l'espace intime – puis nous passons d'un coup à l'espace public.Ces pièces me regardent, je les regarde, je les photographie : mises en lumière, mises en scène ; rien n'est simple : les structures sont variées, le métal implose, se réduit à lui-même et rejette parfois la lumière en éclats. Certaines surfaces mates sont indifférentes à la lumière : elles ne varient pas, elles résistent, elles absorbent.Je travaille avec un appareil Sigma, moyen format, focale 50 mm, ouverture 1:4, lampes à filaments et led, 3kw et bougies. La flamme me fascine. Le métal travaillé de Joseph me convient : je bosse la couleur, la lumière, les ombres portées ; en somme je suis photographe à temps plein dans ce « tête-à-tête ».Joseph et moi conversons. Un soir nous nous disons qu'il y a là de la matière, du plaisir, et décidons de montrer cela aux Autres. « Tête-à-tête » voit le jour.Les sculptures de Joseph sont indépendantes de mon travail, de mon regard posé. Mes photographies peuvent se passer des sculptures de Joseph : nous sommes indépendants, nos œuvres aussi, l'une de l'autre. Évidemment, c'est une addition : pas de fusion : ce sont deux pratiques qui se réunissent dans un même espace et agissent l'une sur l'autre, ce temps-là." Alain Leliepvre.
